Sources & méthode

Chaque alerte est traçable jusqu'à sa source. Le moteur est déterministe : mêmes entités → même rapport, toujours.

Méthode

  1. Entités saisies
  2. Règles déterministes
  3. Vérifications croisées N×N
  4. Rapport sourcé + recommandations

Périmètre

  • L'automédication phytothérapique progresse, souvent hors couverture des systèmes de pharmacovigilance classiques.
  • Aucune base ouverte ne croise les plantes et huiles essentielles avec les DCI prescrites au comptoir.
  • Moteur déterministe et reproductible — chaque alerte est traçable jusqu'à sa source et entièrement auditable.

Ce que l'outil ne fait pas

  • Une absence d'alerte n'est jamais une preuve d'absence de risque : chaque entité hors référentiel est signalée comme telle dans le rapport (badge de couverture).
  • L'outil ne propose ni posologie ni adaptation de traitement — il signale, il ne prescrit pas.
  • La décision finale appartient au professionnel de santé : le rapport documente, il ne remplace pas le jugement clinique.

Bibliographie

Références principales

Références étendues

Aromathérapie

  • Faucon — Traité d'aromathérapie scientifique et médicale (3 volumes)
  • Pénoël — L'aromathérapie exactement
  • Baudoux — L'aromathérapie / monographies Pranarôm
  • Daniel Festy — Ma bible des huiles essentielles
  • Tisserand & Young — Essential Oil Safety

Gemmothérapie

  • Pol Henry — Les bourgeons et les jeunes pousses
  • Max Tételin — La gemmothérapie
  • Stefano Piterà — Compendium de gemmothérapie clinique
  • Ledoux & Guéniot — La phytembryothérapie
  • Philippe Andrianne — Gemmothérapie pratique
  • Patrice de Bonneval — École Lyonnaise des Plantes Médicinales

Questions fréquentes

Est-ce un avis médical ?
Non. Le détecteur est une aide à la décision documentaire : il signale des interactions et précautions décrites dans les sources listées sur cette page. Il ne remplace ni une consultation ni l'analyse d'un pharmacien.
D'où viennent les données ?
De référentiels publics (agences sanitaires françaises et européennes, bases institutionnelles) et d'ouvrages de référence listés dans la bibliographie ci-dessus. Chaque alerte du rapport cite sa source, souvent avec un lien direct.
Les médicaments tunisiens et français sont-ils couverts ?
Oui. La recherche accepte la DCI (dénomination commune internationale) ou le nom de marque — spécialités françaises et tunisiennes — et rattache automatiquement la marque à sa DCI pour l'analyse.
Pourquoi certaines entités sont-elles marquées « hors périmètre » ?
Le rapport distingue explicitement ce que le référentiel couvre de ce qu'il ne couvre pas, entité par entité. C'est un choix de transparence : mieux vaut un « non couvert » assumé qu'une fausse assurance.
Que deviennent mes saisies et mes photos ?
Les saisies servent uniquement au calcul du rapport ; les photos sont analysées pour identifier le produit puis ne sont pas conservées. Le détail est dans la page Confidentialité. Lire la politique de confidentialité →
C'est gratuit ?
Oui : 5 analyses et 5 scans photo sans inscription, doublés avec un compte gratuit. Les officines disposent en plus d'un espace métier complet (préparations, registre, phytovigilance) — voir la démo. Voir la démo officine →

Jugez sur pièce

Le détecteur est public et gratuit — chaque alerte cite sa source.